François SAUVADET

François SAUVADET

François Sauvadet, né le 20 avril 1953 à Dijon (Côte-d’Or), est un homme politique français, membre de l’UDI.
Ancien membre du Pôle républicain indépendant et libéral, il fait partie jusqu’en 2007 du groupe UDF dont il a été porte-parole. Le 29 mai 2007, il crée, avec Hervé Morin et d’autres députés centristes ayant fait le choix de soutenir Nicolas Sarkozy à l’élection présidentielle, le Nouveau Centre. Il en devient président du groupe parlementaire à l’Assemblée nationale, le 19 juin 2007. Il est désigné vice-président du NC au sein de son organisation provisoire.
Le 20 mars 2008, François Sauvadet est élu président du conseil général de la Côte-d’Or et choisit d’abandonner son mandat de maire de Vitteaux.
Le 29 juin 2011, il est nommé ministre de la Fonction publique dans le troisième gouvernement François Fillon à la faveur d’un remaniement qui fait suite à la désignation de Christine Lagarde à la tête du FMI. Il est à l’origine d’une loi qui porte son nom (loi du 12 mars 2012) et qui dispose de mesures favorables à la déprécarisation dans la fonction publique et à la promotion des femmes aux plus hautes fonctions de l’État, des hôpitaux et des collectivités locales[réf. nécessaire]. Son siège de député sera alors vacant, son suppléant Christian Myon étant décédé, en octobre 2007, d’un accident de voiture.
Il participe à la création de l’UDI avec Jean-Louis Borloo et, après décision de ce dernier de quitter ses mandats politiques, se porte candidat à la succession de ce dernier à la présidence du groupe UDI à l’Assemblée nationale en avril 2014. Il est battu par le député Philippe Vigier par 16 voix contre 12 (plus un vote blanc). Le 13 juin 2014, il propose sa candidature à la présidence de l’UDI, laquelle n’est finalement pas retenue. Il apporte finalement son soutien à Jean-Christophe Lagarde. Le 30 août 2014, il plaide pour un programme de gouvernement commun UMP-UDI.
Le 21 avril 2015, il déclare sa candidature à la présidence du conseil régional de Bourgogne – Franche-Comté, en concurrence avec Alain Joyandet qui s’était porté candidat le 12 décembre 2014. Les atermoiements pour la désignation de la tête de liste UMP-UDI le font envisager d’adhérer au parti en formation « Les Républicains » succédant, le 30 mai 2015, à l’UMP. Conduisant finalement la liste Les Républicains-UDI-MoDem à l’élection régionale de 2015 en Bourgogne-Franche-Comté, il est battu par la socialiste Marie-Guite Dufay. Il s’est engagé, pendant cette campagne, à quitter son mandat de député, ce qu’il confirme le 13 décembre 2015 à la télévision. Le 18 mars 2016, en session plénière du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté il est chahuté sur sa promesse de démissionner de son mandat de député. En mai 2016, il n’a toujours pas démissionné. Le 9 août 2016, il annonce finalement son départ de l’assemblée nationale. Cependant aucune élection législative partielle n’est possible, sa démission intervenant moins d’un an avant les élections législatives de 2017. Il reste président du conseil départemental de Côte d’Or et conserve son siège au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté.
Lors de la primaire des Républicains de 2016, il soutient François Fillon au second tour contre Alain Juppé.
Il a été membre du groupe d’études sur le problème du Tibet de l’Assemblée nationale.

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